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Donner un peu de ce que l'on a reçu et s'engager en conscience...

C'est la philosophie que j'essaye d'appliquer modestement au quotidien...

Par un parrainage, par un don ou par une prise réelle de conscience de l'état de notre belle planète bleue... Il suffit d'un geste, chacun à son échelle, pour que les choses changent..

Peut-être aurez-vous envie ...

...d'adhérer à une association ?
En parrainant un petit enfant, vous l'aidez à obtenir une éducation, des soins médicaux et une vie digne. Les Amis du tibet, association d'aide humanitaire et au développement, gère les parrainages d'enfants tibétains réfugiés en Inde.
Vous entretiendrez avec cet enfant une correspondance régulière, via la direction de l'école.


Dans le monde entier, des enfants ont besoin de vous, de nous. D'autres associations oeuvrent pour la dignité de l'enfance. L'association Terre de Joie, sans but lucratif, est composé de personnes totalement bénévoles.
Cette association recherche des parrains pour des enfants défavorisés, peut-être vous ?...
...de participer au Salon du Mieux-Vivre à Fribourg ?
Facilitateur de bien-être, le Salon du Mieux-Vivre à Fribourg permet de belles rencontres grâce à un accueil convivial, un comité dynamique, sérieux et prévenant.
A ne manquer sous aucun prétexte en novembre, chaque année.


...d'être concerné par le réchauffement climatique ?

Ces vacances qui polluent...La voiture pollue, mais ce n’est rien comparé à l’avion. Des vacances familiales à Majorque génèrent quasi une tonne et demie de CO2.
On peut compenser ces émissions de gaz à effet de serre, même si cela ne résout pas le problème de la planète. Pour cela, il faut changer de mentalité.
Si l’on décide de voyager, il existe la possibilité de diminuer son empreinte écologique en compensant les émissions
de CO2 dues au transport. Une sorte d’indulgence pour racheter ses «péchés».

Le raisonnement est des plus simples : chaque tonne de CO2 émise par l’avion, la voiture ou la chaudière de la maison,
peut être compensée par un investissement volontaire dans des projets de protection climatique (énergies renouvelables, projet de séquestration du CO2, etc.). Ces derniers sont proposés depuis quelques années par différentes organisations, dont la zurichoise Myclimate. «Nous soutenons des projets d’énergie éolienne à Madagascar ou de production d’électricité en Inde à partir de la biomasse, souligne René Estermann, directeur de la société. De plus, afin de répondre aux demandes de consommateurs, nous offrons des projets suisses depuis cette année.» "LaGruyère" 19.07.2007
Si l'on veut atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto, chaque personne n'a le droit de faire un voyage en
avion Genève/New-York que tous les 12 ans.... A méditer...selon son âme et conscience !